Problématique:
Depuis quelque année dans les salons ou expositions, nous voyons apparaitre des nouveautés aquariophile toujours plus pointu, plus électronique plus précis mais aussi plus chère. Toutes ces technologies ne sont pas inutiles, mais pas forcément utile à tout le monde. Le risque en se tournant vers ce type de matériel, est de crée une aquariophilie élitiste, compliquée et onéreuse, qui décourage les débutants par leur prix, les quantités d’informations reçu, et leur méconnaissance pour les interprétés.
En côtoyant de près les forums, on s’aperçoit que certains membres veulent modifier les paramètres de l’aquarium après l’acquisition d’un nouvelle outil. Ces modifications peuvent être utiles, mais peuvent aussi dérégler tout l’équilibre de l’aquarium. A force de vouloir coller au plus proche des fiches poissons, des bouquins, ou forum (qui ne sont que des statistiques) on arrive à se crée des problèmes là où il y en avait pas.
Il faut garder à l’esprit que certain poissons en milieu naturel sont présent sur de grande zones géographique et que les paramètres varie d’une région à l’autre ou d’une saison à une l’autre. Les variations de paramètre font même parties des facteurs déclenchant les reproductions de certaines espèces.
L’origine des poissons (élevage ou sauvage) est également à prendre en considération, faut’ il les maintenir avec les paramètres de leurs zone d’origine ? Ou faut’ il appliquer les paramètres de leurs milieux d’élevage ?
Il n’existe pas de réponse toutes faite a c’est 2 questions, c’est à l’aquariophile de ce documenter et de se renseigner sur le poisson envisagé. Certains vivent dans des milieux très stable ne supporteront jamais des eaux différente et d’autre comme le scalaire du commerce avec qui j’ai eu une douloureuse expérience, qui à force d’être élevé en eau dite « du robinet » supporte mal de ce retrouver d’un seul coup dans des conditions proche de leur milieu naturel.
Loin de moi l’idée d’arrêter tous les tests et tout contrôle en aquariophilie, mais souvent dans notre passion le mieux est l’ennemie du bien.
Une autre façon d’aborder l’aquariophilie:
On entend des débutants en aquariophilie dire « les aquariums coute chère et c’est beaucoup d’entretien » et bien NON pas forcement. Certain on sans doute entendue parler d’aquarium « Low Tech » sous ce terme ce cache en fait une réalité très simple. Plutôt que de vouloir tel poissons ou telle plantes et d’adapter l’eau à leurs besoin (ce qui est compliqué et parfois couteux) voyons comment faire l’inverse.
Que puis-je maintenir avec mon petit budget et mon eau du robinet ?
Si vous vous posez cette question le Low Tech est fait pour vous, avec cette technique on cherche à utiliser le moins de produits et technologies possible pour revenir à une aquariophilie simple idéale pour les débutants.
La première des choses à faire avant de se lancer est de tester l’eau du robinet pour avoir une base afin de choisir la future population et définir la taille de l’aquarium.
A ce sujet on entend souvent dire que les aquariums équipé ne le sont pas suffisamment notamment coté filtre et éclairage.
On oublie souvent qu’un des filtres les plus intéressant en aquariophilies ce sont les plantes. Pour expliquer ce qui ce passe dans un aquarium Low Tech je vais commencer par expliqué ce qui ce passe dans l’aquarium super équipé et faire à chaque fois la comparaison avec le Low tec
En aquariophilie classique on utilise un filtre surpuissant pour avoir une eau limpide et un sol sans la moindre impureté, Les bactéries présentent dans le filtre vont dégrader l’ammonium en Nitrate très rapidement ne laissant pas aux plante la possibilité d’absorber l’azote sous forme d’ammonium et aux mélanoides le soin de consommer les petits déchets du fond de l’aquarium évitant ainsi, l’excès de nitrate dans l’aquarium.
-Nous venons de nous créer un premier problème excès de
La solution conventionnelle, est de faire des changements d’eau ou utiliser des produits anti
La solution Low tec est de choisir des plantes à pousse rapide pour absorber l’ammonium avant qu’il soit transformé par les bactéries en
Rappel : dans le cycle de l’azote, l’ammonium toxique est transformé en
En aquariophilie conventionnel le filtre très puissant élimine beaucoup de
En low tech le filtre à faible débit permet de conserver le
En aquariophilie conventionnelel on éclaire environ 1W par litre pour maintenir des plantes délicates.
En low tech on fera le choix de plantes moins exigeantes, mais pas forcément moins belle par souci d’économie.
Le sol en aquariophilie conventionnel est composé d’une couche de
En Low Tech le sol est composé de 3 couches généralement une couche d’aquatile de
Dans un aquarium Low Tech il n’est pas question de passer la cloche à vase toutes les semaines. Il faut laisser l’aquarium vivre, en laissant le temps aux déchets de ce décomposé en ré enrichissant le sol. Un aquarium Low Tech doit être vivant, des dépôts vont se former à la base des plantes, et des mousses à l’intérieur vont se développer une micro faune aquatique microscopique qui servira de complément alimentaire aux poissons ou crevettes.
Vous l’aurez compris avec cette technique il faut être très patient et accepter d’avoir un aquarium qui ne sera pas toujours propre avec une eau limpide. (Comme dans la nature) Avec cette technique nous avons remis au goût du jour l’aquariophilie de nos parents, avec le retour des filtres à exhausteur, sous sable… et le résultat est plus qu’intéressant.
Toute fois le cette méthode est difficilement applicable avec certain poissons qui ont des exigences particulière comme les cichlide des grand lacs africain qui dévore la majorité des plantes (élément important de cette technique) ou encore les Discus qui réclame une eau particulièrement chaude et qui réduit considérablement le choix de plante adaptées…

Bienvenue sur Aquariophilie 62. Enregistrez vous dès maintenant





































